Pourquoi Leviticus fascine-t-il Sundance ? PrĂ©sentĂ© en janvier 2026 dans la section Midnight du festival, ce premier long-mĂ©trage d’Adrian Chiarella a immĂ©diatement divisĂ© la salle par son mĂ©lange de terreur surnaturelle et de critique sociale. Produit par l’Ă©quipe derrière le succès australien Talk to Me, le film est dĂ©crit comme une mĂ©taphore brutale des thĂ©rapies de conversion, transposĂ©e en une chasse oppressante entre deux adolescents. Les rĂ©actions vont de l’admiration pour son style au malaise face Ă sa violence assumĂ©e — signe qu’il bouscule les codes de l’horreur contemporaine.
- 🎬 En salle à Sundance (Midnight) : buzz immédiat.
- 🇦🇺 Origine : film d’horreur venu d’Australie, portĂ© par une jeune gĂ©nĂ©ration.
- 🩸 Thèmes : conversion, identité, menace surnaturelle.
- đź”§ EsthĂ©tique : mĂ©lange d’effets pratiques et d’une mise en scène Ă©touffante.
- 📰 Couverture critique : articles détaillés par la presse spécialisée.
Leviticus : 7 raisons pour lesquelles le film d’horreur australien enflamme le festival de Sundance
Le film s’impose par une combinaison de facture technique soignĂ©e et d’une charge Ă©motionnelle intense. Voici sept Ă©lĂ©ments concrets qui expliquent son impact et pourquoi il occupe dĂ©sormais les conversations du cinĂ©ma d’horreur.
1. Une prémisse forte et directe sur la conversion
Leviticus reprend la rĂ©alitĂ© des pratiques coercitives et la transforme en menace tangible. Le rĂ©cit suit deux adolescents dont le dĂ©sir et l’identitĂ© deviennent les dĂ©clencheurs d’une entitĂ© violente. Cette transposition rend la douleur systĂ©mique visible et terrifiante.
Insight : la mise en scène transforme un souci social en mĂ©canique d’angoisse, ce qui amplifie le suspense et le sentiment d’urgence.

2. Un style visuel hérité du cinéma australien récent
Le directeur, ancien monteur ayant travaillé avec des noms établis, mise sur un montage nerveux et des cadres serrés. Le résultat : une atmosphère claustrophobe qui rappelle certains succès australiens contemporains.
Exemple concret : scènes de poursuite filmées en plans resserrés pour augmenter la sensation de suspense et de proximité avec les personnages.
La bande-annonce illustre le ton froid et la violence stylisée qui divisent les critiques.
3. Des effets pratiques au service de la peur
Contrairement Ă l’usage exclusif du numĂ©rique, le film utilise des effets physiques pour crĂ©er des monstruositĂ©s tangibles. Ce choix renforce l’impact sensoriel de la terreur sur spectateurs.
Insight final : l’Ă©quilibre entre pratique et numĂ©rique donne une crĂ©dibilitĂ© aux sĂ©quences les plus perturbantes.
RĂ©ception critique et place dans l’horreur contemporaine
La presse a largement couvert la projection, du commentaire laudatif aux critiques transversales. Plusieurs mĂ©dias internationaux ont signĂ© des comptes rendus appuyĂ©s, soulignant l’audace et le malaise provoquĂ© par le film.
- 📌 Lire une critique détaillée : compte rendu du Guardian.
- 📌 Analyse américaine : critique du Hollywood Reporter.
- 📌 Perspective française : couverture par L’Écran Fantastique et par d’autres titres spĂ©cialisĂ©s.
L’entretien rĂ©vèle le soin apportĂ© aux dĂ©tails de fabrication et aux rĂ©fĂ©rences culturelles — un point d’ancrage intĂ©ressant pour les amateurs de cinĂ©ma artisanal.
Tableau : comparaison rapide avec d’autres titres australiens
| Aspect | Leviticus | Talk to Me (référence) |
|---|---|---|
| Origine | 🇦🇺 | 🇦🇺 |
| Style | 🔪 Thriller psychologique | 👻 Horreur surnaturelle |
| Effets | đź”§ Effets pratiques + VFX | 🧨 Mix d’effets |
Que retenir pour le cinéma australien et le genre ?
Leviticus s’inscrit dans une veine de films qui utilisent l’horreur comme loupe sociale. En mĂŞlant thriller psychologique, violence explicite et motifs queer, il dessine des lignes nouvelles pour le cinĂ©ma australien et l’horreur contemporaine.
Pour le spectateur, c’est une Ĺ“uvre qui exige autant qu’elle provoque : montĂ©e de tension, images marquantes et thĂ©matique engagĂ©e se combinent pour laisser une empreinte durable.
Ressources et pistes pour aller plus loin
- 🔎 Critiques et dossiers : IndieWire et OutNow proposent des analyses complémentaires.
- 📚 Contexte thĂ©matique : dossiers sur l’horreur sociale et la conversion disponibles via des blogs spĂ©cialisĂ©s comme Chronique sociale & horreur et Films d’horreur 2026.
Pour illustrer le fil conducteur, imaginez Eli, projectionniste Ă Hobart, qui après une sĂ©ance est incapable d’oublier la nuit : ses commentaires techniques sur le montage et les effets deviennent autant de pistes pour dĂ©crypter le film. Sa fascination montre que Leviticus touche autant les bricoleurs du cinĂ©ma que les spectateurs sensibles aux enjeux politiques.
Et vous : la puissance du film vient-elle selon vous de son esthétique, de son propos social, ou des deux ? Partagez votre point de vue ci‑dessous.
Qui a réalisé Leviticus ?
Leviticus est le premier long-métrage du réalisateur Adrian Chiarella, ancien monteur passé à la mise en scène.
Quel est le thème central du film ?
Le film aborde la question des thĂ©rapies de conversion en l’allĂ©geant Ă une menace surnaturelle, offrant une lecture horrifique du traumatisme social.
Où le film a-t-il été présenté ?
Leviticus a été projeté à Sundance en janvier 2026, dans la section Midnight, où il a suscité un vif débat critique.
Le film utilise-t-il des effets pratiques ?
Oui, le réalisateur combine effets pratiques et VFX pour obtenir des scènes visuellement tangibles et troublantes.

