- đ§© Lieu : tournage entre Morez et La Mouille (Hauts-de-Bienne)
- đŹ Projet : court-mĂ©trage de horreur Ă©tudiant mĂȘlant suspense et fiction
- đ Dates clĂ©s : actions intensives sur plusieurs jours fin mars (28â31 mars)
- đ€ Participation : appel Ă figurants et bĂ©nĂ©voles â une vraie aventure collective
Un groupe d’Ă©tudiants en cinĂ©ma a investi les rues et forĂȘts des Hauts-de-Bienne pour un projet de court-mĂ©trage qui joue sur le suspense plus que sur les effets lourds. Le tournage s’est dĂ©roulĂ© sur plusieurs sites locaux, avec le soutien logistique de la commune et l’utilisation d’une salle municipale et d’un chalet forestier. La mobilisation a attirĂ© des habitants curieux, des figurants amateurs et des Ă©quipes techniques en formation, renforçant l’attrait du Jura comme dĂ©cor du cinĂ©ma français. Des reportages locaux et appels Ă participation ont relayĂ© l’initiative, offrant une vitrine Ă la crĂ©ation Ă©tudiante et Ă la dynamique territoriale.
Hauts-de-Bienne : un court-mĂ©trage dâhorreur captivant prend vie entre Morez et La Mouille ?
Hook : Entre le 28 et le 31 mars, l’Ă©quipe a investi plusieurs lieux Ă Morez et La Mouille pour tourner des scĂšnes clĂ©s, avec le soutien formel de la commune des Hauts-de-Bienne. Plusieurs dizaines de figurants ont Ă©tĂ© contactĂ©s via des annonces locales et rĂ©seaux sociaux. La formule a mĂȘlĂ© tension scĂ©naristique et production Ă©tudiante, confirmant que le Haut-Jura reste un terrain de jeu apprĂ©ciĂ© du cinĂ©ma français.
Ce texte explique comment le projet s’est organisĂ©, pourquoi ce territoire sĂ©duit les rĂ©alisateurs et comment s’impliquer si l’envie de participer Ă une fiction locale se prĂ©sente. Les Ă©lĂ©ments pratiques, l’ambiance sur le plateau et les retombĂ©es culturelles sont dĂ©crits pour donner une vue d’ensemble utile, accessible et vĂ©rifiable.
Tournage Ă Morez et La Mouille : organisation et lieux
Le tournage a utilisĂ© des espaces variĂ©s : centre-ville de Morez, sentiers forestiers prĂšs de La Mouille et un chalet mis Ă disposition par la commune. L’Ă©quipe a planifiĂ© des journĂ©es type comprenant :
- â±ïž matin : repĂ©rages et prĂ©paration lumiĂšre
- đ aprĂšs-midi : rĂ©pĂ©titions et prises de vues en extĂ©rieur
- đ soirĂ©e : scĂšnes de tension filmĂ©es en basse lumiĂšre
Exemple concret : une sĂ©quence de nuit nĂ©cessitait 6 prises avec des rĂ©glages prĂ©cis pour capter l’atmosphĂšre sans effets numĂ©riques lourds â rĂ©sultat recherchĂ© : suspense rĂ©aliste. Insight : la prĂ©paration logistique sur site a fait la diffĂ©rence entre une prise crĂ©dible et une scĂšne trop « fabriquĂ©e ».

Casting, bénévoles et vie du plateau
Appel aux figurants et engagements locaux
Des étudiants ont lancé un appel pour recruter figurants et bénévoles, relayé par la presse locale et les réseaux. Le recrutement a ciblé :
- đą habitants disponibles sur plusieurs journĂ©es
- đ Ă©tudiants en cinĂ©ma dĂ©sireux d’apprendre sur le terrain
- đ€ bĂ©nĂ©voles pour logistique et rĂ©gie
Des articles comme ceux publiĂ©s sur hebdo39 et la couverture locale sur Voix du Jura montrent l’impact local : proximitĂ©, engagement citoyen et apprentissage sur le terrain. Insight : la rĂ©ussite d’un court-mĂ©trage tient autant Ă la disponibilitĂ© des lieux qu’Ă l’esprit d’Ă©quipe.
Style et ton : comment se construit l’horreur captivante
Le film privilĂ©gie le suspense Ă l’horreur gratuite. Trois choix artistiques se dĂ©gagent :
- đ§ cadrages serrĂ©s pour crĂ©er l’intimitĂ© angoissante
- đĄ Ă©clairages naturels retravaillĂ©s pour l’obscuritĂ© crĂ©dible
- đ sons ambiants (branches, craquements) amplifiĂ©s pour suggĂ©rer la menace
Exemple : une scĂšne sans dialogue oĂč le bruit d’un clignement dâĆil dĂ©clenche la peur â minimalisme efficace. Insight : la suggestion peut ĂȘtre plus terrifiante que l’image explicite.
Ressources et retombées pour le territoire
Le tournage a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’un soutien local (salle municipale, chalet). La visibilitĂ© gĂ©nĂ©rĂ©e nourrit l’attractivitĂ© du territoire pour d’autres projets de fiction et favorise la promotion culturelle.
| đ Lieu | đ Date | đ RĂŽle |
|---|---|---|
| Morez | 28â29 mars | ScĂšnes urbaines et figurants đ |
| La Mouille | 30â31 mars | ForĂȘt, nuit, ambiance inquiĂ©tante đČ |
| Chalet communal | DisponibilitĂ© continue | Logistique et post-productions lĂ©gĂšres đ ïž |
Voir et écouter
Pour suivre des extraits et bandes-annonces liés au projet et à des courts similaires, plusieurs vidéos sont disponibles :
Une autre ressource vidĂ©o compile les coulisses et l’ambiance des tournages Ă©tudiants, utile pour comprendre le processus crĂ©atif.
Participation et prochaines étapes
Envie de s’impliquer ? Les organisateurs ont utilisĂ© Instagram et rĂ©seaux locaux pour coordonner les besoins. Pour suivre les annonces et la vie communale, la page officielle de la commune et les rĂ©seaux publient mises Ă jour rĂ©guliĂšres.
Liens utiles : page Instagram de Morez et le site officiel de la commune Hauts-de-Bienne. Insight : suivre ces canaux permet d’ĂȘtre alertĂ© pour de futurs projets culturels.
Qui a organisé le tournage ?
Une équipe d'étudiants en cinéma, soutenue par la commune des Hauts-de-Bienne, a coordonné le projet en mobilisant des locaux et des bénévoles.
Quand ont eu lieu les prises de vue principales ?
Les journées de tournage intensives ont eu lieu entre le 28 et le 31 mars, avec des scÚnes filmées de jour comme de nuit.
Comment participer en tant que figurant ou bénévole ?
Les organisateurs ont publié des appels sur les réseaux sociaux et la presse locale ; suivre la page Instagram de Morez (
Oui : il s'inscrit dans une veine de fiction étudiante qui privilégie le réalisme, le suspense et la créativité locale, éléments souvent valorisés dans le cinéma français contemporain.Le film s'inscrit-il dans une tradition du cinéma français ?



